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    Nombre de pages : 304 | Editeur : Albin Michel | Collection : Wiz

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    Sophia - alias Sophie - n'est pas une sorcière ordinaire. Et pour cause, elle ne sait pratiquement rien sur la magie. Ni les lois, ni les règles et encore moins les potentielles menaces pour ceux de son espèce. Le peu qu'elle sait, c'est sa mère qui le lui à apprit par le biais des livres, autant dire qu'elle ne sait pas grand chose. Le jour où elle débarque à « Hex Hall », Sophie ne sait pas du tout comment réagir. Entre Justin, le loup-garou, qui lui saute littéralement au visage, les sorcières qui se prenne pour le centre du monde et les résidents qui semblent en savoir plus qu'elle sur sa propre existence, il y a de quoi perdre la tête !

    Je dois avouer, en premier lieu, que ce livre ne me faisait que moyennement envie lorsque je l'ai eu en ma possession. Certes, l'image de couverture m'a immédiatement attirée par ce contraste enfant sage contre femme fatale, mais le résumé m'a un peu laissée de marbre. Rien que les mots « Sorcier séduisant » et «Sorcières top modèles » m'ont vraiment refroidie. Cependant, je ne me suis pas découragée pour si peu et j'ai immédiatement adhéré à ce style d'écriture. C'est un livre qui se lit très rapidement. L'écriture est fine, simpliste et les anecdotes sont assez drôle par moment. Il ne faut pas s'attendre à un monstre de littérature, mais plutôt à une lecture relaxante. On tourne les pages, on est détendu, on rigole de temps en temps, mais aussi, on s'imprègne de l'histoire. Moi qui ai la fâcheuse habitude de soupçonner le fin dé le départ, j'ai été très surprise. Chaque fois que je pensais trouver la réponse à telle ou telle énigme, je finissais par comprendre que j'étais sur la mauvaise voie. De plus, Sophie est un personnage vraiment attachant, plutôt du genre « il vaut mieux être seule que mal accompagnée », elle a un sens très concret de l'amitié et, fait à ne pas négliger, étant novice en sorcellerie, on apprend en même temps qu'elle le monde des prodigiums !

    Je conseil ce livre à toute personne qui souhaite passer un bon moment, sans oublier que l'intrigue est vraiment intrigante !

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  • « Immortels : tome 1 » de Cate Tiernan.

    Challenge A&M

    Nombre de pages : 354   |   Editeur : Hachette Roman   |   Collection : Black Moon

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    Mon avis :

    Immortels me semblait être un livre très prometteur, abordant un sujet assez rare et, de ce fait, plus intéressant que d'autres et je ne peux nier le fait que j'ai agréablement été surprise par le déroulement de l'histoire. Cependant, j'ai trouvé les enchaînements assez plats et les rebondissements parfois long, trop éloignés pour attirer réellement l'attention et gagner l'intérêt du lecteur. J'ai également trouvé la mise en situation lente et dure à aborder. Je n'ai pas réussit à être conquise par ce livre avant les deux tiers, voir les trois quart entamés et je trouve ça dommage parce que ce livre à un réel potentiel. Et je dois avouer que le début du livre est assez... froid. J'entends par là qu'il ne m'a pas donné envie de connaître la suite, bien au contraire.

    On nous présente, dès d'entrée de jeu, une ribambelle de personnages plus effroyables les uns que les autres. Des êtres dénués d'émotions et, je dois dire, d'intelligence. Ils sont saouls, méchants et à l'air passablement idiot. Le premier rebondissement nous est offert par l'un des personnages secondaires : Incy, un immortel tout particulièrement cruel qui n'hésite pas une seconde à briser la colonne vertébral d'un honnête homme avant de poursuivre son chemin et d'aller boire. Se saouler jusqu'à plus soif et faire la fête, tout en convainquant notre très chère Nasty à faire de même. Et voilà. On nous plante là, dans un décor chaotique où rien ne nous est expliqué, où l'on nous lâche sans rien nous dire de plus sur ces charmants immortels qui, à première vue, semblent affreusement déconcertant. Une vraie douche froide.

    C'est la persévérance qui m'a permise de continuer ma lecture. Cela, mais aussi le besoin d'en savoir un peu plus sur le personnage principal, Nasty. Qui est-elle ? Pourquoi fuir ? Pourquoi là ? Que va-t-il se passer ? Il est difficile de lire un livre lorsque l'envie n'y est pas, d'où le fait que j'ai mis autant de temps à le terminer. Je dois toute fois avouer qu'une fois la 300ème page amorcée, la lecture devient beaucoup plus fluide. Les évènements s'enchaînent et commencent à avoir un réel intérêt. Les flashback nous invitent à poursuivre l'histoire. On en apprend plus, on découvre les horreurs qui constituent le passé de Nasty, mais aussi les bons moments, bien que cela ne soit pas suffisant. La fin laisse un goût amer d'inachevé. Je suis déçue que le livre ne soit pas plus attrayant dès le départ et que l'histoire mette autant de temps à embrayer sur quelque chose d'intéressant... Je lirais quand même la suite, en espérant qu'elle sera mieux agencée pour correspondre à ce que j'attends d'une bonne lecture.

    « Sylvia's, un resto routier qui se trouvait au bord de la nationale, cherchait une serveuse et m'a aussitôt embauchée. Durant tous ces siècles, j'avais réussi à ne jamais faire ce genre de boulot. Mais cette période était sur le point de s'achever. Pourtant, ce n'était pas si difficile : les gens passaient commande et on leur apportait à manger, voilà tout. Je n'avais pas à cuisiner ni à m'occuper de la caisse. Les doigts dans le nez. La première heure, j'ai dû apprendre à repérer où tout se trouvait. La deuxième s'est transformée en docudrame démoralisant et irritant sur tout ce qui pouvait mal se passer dans un resto graisseux à l'heure de pointe. J'ai démissionné deux secondes avant d'être virée – sans même avoir pu goûter au cake à la meringue et au citron qui me narguait depuis le comptoir. »

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  • Prélude « Animale, tambours dans la nuit » de DIXEN Victor

    Ma lecture du premier tome remonte à quelque temps déjà, mais je me souviens d'avoir trouvé l'histoire plutôt agréable et rafraîchissante. Après la vague des créatures surnaturelles, je trouvais intéressant de me plonger dans la lecture d'un roman partant sur de nouvelles bases, abordant un thème que je n'avais pas encore découvert auparavant et dévoilant un univers assez proche du notre, mais pas entièrement. C'est après avoir eu vent de quelques bonnes critiques concernant sa suite que je me suis laissée prendre au jeu en succombant à ce dernier, ainsi qu'à son visuel.

    Vous l'aurez donc compris, le point fort de ce second tome n'est autre que son esthétisme. J'aime beaucoup le choix de cette couverture que je trouve simple, mais efficace. La maison d'édition à su garder sa ligne directrice en faisant correspondre les deux tomes entre eux (le visuel étant assez similaire), mais aussi en s'associant au thème même de l'histoire. Personnellement, je suis conquise ! En revanche, pour l'histoire, je ne suis pas entièrement convaincue. Les quelques échos favorables qui étaient arrivés jusqu'à moi n'ont pas su se refléter dans ma propre perception de l'histoire et je le regrette un peu. Certes, cette suite m'a semblé un peu plus juste, un peu plus travaillée comparée au premier tome que j'avais trouvé un peu brouillon, malheureusement j'ai le regret de dire que ça s'arrête à peu près là.

    L'histoire est originale, je dirais même bonne, mais elle manque de ce petit quelque chose qui pourrait faire la différence. Certains personnages m'ont parfois tapés sur le système, ce qui est réellement problématique quand on doit les suivre tout au long du roman. Leurs comportements, parfois enfantins, n'ont pas su m'attendrir non plus, bien qu'il s'agisse ici d'adolescents et que leurs actions soient sensées être irresponsables/irréfléchis par instants. Je pense que l'auteur n'a pas su maîtriser la personnalité de ses petits protéger. Personnalités que je trouvais plus appropriées dans son premier tome. 

    J'ai l'impression d'être un peu dure avec Rachel Ward puisqu'au final, ce n'est pas une lecture-déception. J'ai apprécié l'histoire et son fil conducteur (autrement, soyons logique, je n'en serais pas venue à bout), mais je n'ai pas vraiment aimé l'approche qu'elle en avait fait. C'est un mieux pour son thème, comparativement au premier tome, mais c'est également un moins concernant ses personnages que je trouvais plus agréables dans la précédente approche. C'est tout de même une amélioration dans le style d'écriture...

    Enfin, « Intuitions » est une trilogie, il ne reste plus qu'à espérer que le troisième tome remonte le niveau et permettre à Rachel Ward d'apporter cette étincelle qui pourrait rendre mon jugement plus clément.

    Prélude « Animale, tambours dans la nuit » de DIXEN Victor

    « Intuitions T02 » de Rachel Ward « Intuitions T02 » de Rachel Ward « Intuitions T02 » de Rachel Ward

    Prélude « Animale, tambours dans la nuit » de DIXEN Victor


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  • Kaleb de Myra Eljundir                      442 pages | Robert Laffont (R) | 18 €

    « Traqué [02] » de Andrew Fukuda

     

    À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.

    Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ?

     

    Ce que j'en ai pensé                    « Kaleb [01] » de Myra Eljundir

    Bon… J’avoue, celui-ci, ça fait un petit moment que je l’ai lu maintenant. Mais je me souviens tout à fait de lui, et de l’effet qu’il m’a fait puisqu’il s’agissait d’un énorme coup de cœur !

    Le personnage principal, Kaleb, a un côté bad boy plutôt plaisant. Il ne prétend pas être bon ou gentil, bien au contraire. Il sait qu’il est mauvais, il sait l’effet que ça lui procure de se laisser aller. Ça n’en est que plus jouissif de suivre les aventures de ce garçon atypique et ses vaines tentatives pour lutter contre ce mal qui le ronge de l’intérieur. J’ai d’autant plus aimé son authenticité, sa manière d’être, sa façon de penser, sa sincérité mal placée. C’est un adolescent mal dans sa peau, qui se questionne sur son passé et sur son avenir. Qui joue de ses charmes naturels pour se faire un tant soit peu apprécié par le monde qui l’entoure. Il joue avec les femmes, il se bagarre avec les hommes, il s’accapare les émotions de tout et chacun pour ne pas se montrer sous son vrai jour, tel qu’il est réellement.

    J’ai adoré Kaleb à tel point que c’était un réel bonheur pour moi de tourner les pages, d’en savoir un peu plus sur lui, sur sa personnalité. Il y a d’ailleurs un petit côté psychologique dans ce bouquin qui m’a vraiment captivée, mais je crois que mon amour et mon admiration pour ce premier tome transparaissent suffisamment dans mon avis pour ne pas m’étayer ou m’appesantir sur le sujet (entre nous, je pourrais vous vanter ses mérites pendant des heures).

    Concernant le personnage féminin de ce roman, je dois dire qu'elle ne m’a pas fait grande impression. Je ne me souviens plus de son prénom (Abigail, je crois), mais bien de ses capacités que j’avais trouvées plutôt impressionnantes.

    Quant à l’intrigue en elle-même, j’ai trouvé qu’elle était plutôt bien amenée. Elle prend tout doucement de l’ampleur, ce que j’ai trouvé assez agréable. L’homme noir m’a beaucoup intriguée et je me suis demandé – tout comme Kaleb – quelles étaient ses intentions durant ces 400 pages de suspense insoutenable. Au final, je ne me souviens même plus si mes questionnements avaient trouvés réponses, ou non, au terme de ce tome...

    J’ajouterais une petite critique envers les personnages secondaires. Je dois dire que certains d’entre eux m’ont passablement énervée par leur comportement prévisible, voir insupportable. Je n’en dirais pas plus pour ne pas gâcher l’histoire à ceux qui ne l’auraient pas encore découverte, mais le fait est que certaines situations m’ont par moment parues tellement grosses que je pouvais les prédire à des kilomètres (spoiler alert : il n’y a que moi qui ai trouvé son « meilleur ami » louche, dès le départ ?).

    Heureusement, ces éléments négatifs ont rapidement été mis aux oubliettes. La preuve étant que je ne retiens, pour finir, que du positif de ce roman qui fut pour moi un immense coup de cœur.

     

    Les différents tomes de la saga

      Couverture Kaleb, tome 3 : Fusion


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  • Prélude « Animale, tambours dans la nuit » de DIXEN Victor

    Ceux et celles qui me suivent depuis longtemps s'en souviendront peut-être, mais ce livre figurait dans ma Wishlist depuis de nombreux mois, notamment depuis sa sortie en VO où, déjà, il me faisait de l'oeil. Malheureusement, et vous comprendrez certainement pourquoi, il m'est difficile de vous donner mon avis puisqu'il s'est révélé être une énorme déception. Peut-être l'avais-je trop attendu, ou peut-être en attendais-je un peu trop ? J'ignore la raison de cette déception... A vrai dire, je mens en partie puisque je sais parfaitement ce qui m'a déplu dans cette histoire.

    En première position, et pas la moindre, les personnages. Ils sont fades à souhait, je dirais même creux, et tellement plats que ça déclenche une réelle frustration de lecture. On tourne en rond, les évènements s'enchaînent aussi platement que les personnages. Une disparition, un drame, un baiser, de l'énervement, de la musique, une semi-scène de c*l, etc. On apprend que très peu de choses sur la présence de Makie parmis les hommes, on ne comprends pas où l'auteur veut en venir. Beaucoup de questions demeurent également sans réponses : pourquoi cette seconde « partie »  de la ville existe-t-elle ? Qui sont ces « créatures », peuple d'origine du garçon ? Quel est le « pourquoi » de leur présence ? Quel est leur but ? Pourquoi ces « monstres » ont-ils  cette crainte du métal ? Les humains sont-ils au courant de ces enlèvement, si oui... Pourquoi ne font-ils rien pour réagir ? Trop d'incompréhension ! Trop de questions !

    Je suis réellement déçue de cette lecture parce que le concept était bon. Bon sang, qu'il était bon ! L'histoire changeait de tout ce que l'on peut trouver aujourd'hui dans les bibliothèques/librairies. Pas d'histoire d'invasion de zombie, d'amour cul-cul entre vampires/humain(e)s, de soumission sexuelle, etc.  Mais bien un principe d'échange intéressant et une multitude de détails qui auraient formés une formidable histoire : un monde souterrain, une hiérarchie dans/entre ces mondes, etc. Les cartes étaient là, l'auteur les avait en main et il ne lui restait plus qu'à les jouer intelligemment pour construire un jeu imparable  qui aurait renversé n'importe quel adversaire. Mais, manque de pot... Brenna Yvanoff à plutôt misé sur le bluff en nous envoyant de la poudre aux yeux... Et tout le monde le sait : une fois les paillettes en l'air, elles finissent toujours par retomber. Tel un château de cartes pris dans les courants d'air, le monde imaginé par l'auteur s'est effondré pour ne laisser qu'un grand sentiment de frustration.

    Prélude « Animale, tambours dans la nuit » de DIXEN Victor


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