• « Le voleur d'ombres » de Marc Levy.

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    Nombre de pages : 304 | Editeur : Pocket

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    Cela faisait quelques temps déjà que j'avais envie de me laisser tenter par un bouquin de Marc Levy. Sa renommée, ses histoires que l'on disait immanquables, son style d'écriture remarquable, etc. Bref, une ribambelle de chose qui, il y à un mois, m'a permise de découvrir cet auteur par un ouvrage qui me semblait très convainquant. Et je n'ai pas du tout été déçue.

    Le voleur d'ombre, c'est l'histoire d'un petit garçon qui se découvre un pouvoir, celui de s'accaparer les ombres des autres quand sa propre ombre en chevauche une autre. Un rayon de soleil, et voilà que devant lui s'étire la silhouette d'Yves, le concierge de l'école. Hop. Une autre éclaircie et c'est Marqués qui prend la forme de son ombre. Parfois, elles lui parlent. Elles lui chuchotent des choses. Des histoires. Des secrets. D'autres fois, il voit même des souvenirs en images. Un vrai cauchemar pour ce petit bonhomme qui ne comprend pas encore ce dont il est réellement capable.

    Je ne préfère pas dévoiler d'avantage de détails sur cette histoire pour garder un minimum de suspens et de magie. Je peux tout fois vous garantir que j'ai trouvé l'histoire très belle dans ses débuts. L'innocence des enfants face aux problèmes des grands, face à des choses qu'ils ne comprennent pas toujours et l'amitié qui se créée avec Yves m'ont beaucoup touchée. Les personnages sont agréables à découvrir. Ils sont parfois tendres, parfois tristes, ont parfois juste besoin d'un petit coup de pouce de la vie pour réussir... Je ne sais pas comment exprimer ce que j'ai ressenti.

    Ce livre, c'est une poésie. Une lecture à découvrir pour son coté tendre et enfantin, mais aussi pour son coté dur, avec l'après.

    Le garçon grandit, découvrir des choses sur son passé, avance dans le futur. Il doit faire des choix, des sacrifices. Il oublie cette petite part de lui, cette faculté de voler les ombres. Sa petite part d'enfance s'efface, s'effiloche avec le temps, jusqu'au jour où son passé refait surface. Le petit garçon d'autrefois, celui qui se moquait bien de Marquès et de son histoire d'amour avec Elisabeth, croise la route du jeune étudiant de médecine. Jusqu'au jour où tout se met en place. Jusqu'au jour où La poésie reprend.

    « Si tu savais, Cléa, que pour moi tu es la plus jolie fille du monde, celle dont les cris rauques effacent les ciels de grisaille, celle dont la voix sonne comme un violoncelle. Si tu savais qu'aucune fille au monde ne fait virevolter les cerfs-volants comme toi. » Cette phrase, je l'ai murmurée dans ton dos pour que tu ne l'entendes pas. Face à toi c'est moi qui étais devenu muet.

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  • Commentaires

    1
    Samedi 1er Octobre 2011 à 14:07

    C'est une très belle chronique :) j'avais aussi aimé le coté tendre enfantin, le début m'avait beaucoup plu. le problème c'est que l'histoire des ombres passent vite à la trappe. j'aurais aimé une intrigue plus creusée sur le phénomène car au final l'histoire de vie prend le pas et elle est très belle mais ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.

    2
    Vendredi 14 Octobre 2011 à 21:32

    J'ai vraiment aimé ce livre ! :)

    3
    Mercredi 19 Octobre 2011 à 19:06

    C'est vrai que pour le coté surnaturel, on repassera. Ca vole pas haut de ce coté là mais les brèves références étaient plutôt agréables à lire !

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